Halloween arrive à grands pas, et à cette occasion je vous propose de découvrir ce qui fait peur !

Halloween est presque là, plus que trois petits jours avant de vous rendre avec votre neveu, nièce, petit frère, petite sœur dans les rues de votre ville pour aller sonner aux portes, à moins que vous ayez autre chose de prévu, comme une soirée, des films à voir, ou même jouer. Pour ce cinquième jour de mon Halloween Week, je vais parler d’un jeu qui n’est pas effrayant, mais cela faisait longtemps que je voulais en parler, et c’était une bonne occasion, je pense.

Il est fort probable que je traine en longueur sur cet article, puisqu’il s’agit d’un jeu que j’adore, que j’ai refait encore et encore, et que je referais sûrement quelques fois tant celui-ci est sublime. Je veux bien entendu parler d’Alan Wake, et son univers incroyable — voire même impitoyable.

Alan est un écrivain actuellement en panne d’inspiration (un véritable fléau déjà !), sa femme Alice décide donc de l’emmener loin des tracas de la vie quotidienne à Bright Falls, une petite bourgade semblant forte sympathique au premier abord. Malheureusement, tout ne se passera pas comme prévu, et Alice disparait, quand des ombres terrifiantes apparaissent.

Comme si cela ne suffisait pas, il se trouve que ces ombres ne viennent de nulle part d’autres que d’un roman d’Alan, excepté qu’il ne se souvient pas l’avoir écrit. Cela commence déjà à faire beaucoup pour un seul homme vous ne trouver pas ?

Quoi qu’il en soit, je définis Alan Wake comme un thriller plus qu’un jeu d’horreur, puisque si la nuit peut sembler terrifiante, elle est finalement plus stressante qu’autre chose, en raison des mécaniques de jeu. En effet, s’il est possible, et même conseillé par moment, de se débarrasser des ombres à l’aide de la lumière, et des corps à l’aide des armes, le fait est que la lampe poche n’est pas infinie, tout comme les munitions.

La moindre ressource est précieuse, chaque balle compte, tout comme chaque pile, ce qui renforce la tension. Attention, ce n’est pas non plus à un tel niveau que la difficulté est hors norme (même si le mode cauchemar porte bien son nom), puisque c’est parfaitement dosé, vous aurez donc souvent ce dont vous avez besoin, ou à peine un peu moins, vous forçant alors à réfléchir, bien qu’entouré de trois ombres, et donc dans la merde.

Il est bien entendu possible d’esquiver, mais à quoi bon ? Plutôt courir, ou mourir ! Mais au-delà du gameplay assez lent, mais parfaitement adapté pour le titre, c’est l’histoire qui viendra titiller à nouveau notre pauvre petit cerveau.

Une histoire rondement menée, qui peut-être devinée à l’aide de différentes pages du roman d’Alan à trouver, et qui peuvent se révéler forte importante. Alors d’accord, ça casse l’effet de surprise, mais ça apprend surtout comment on va avoir une chance de s’en sortir, ou tout simplement de se préparer au pire, et savoir quoi faire, pour les moins débrouillards.

Histoire d’agrémenter le tout, il adviendra d’essayer de comprendre pourquoi cela se produit, et comment cela se fait-il qu’Alan ait écrit ce roman, et qu’il ne s’en souvienne pas. Par ailleurs, si une suite devait voir le jour (c’est beau de rêver), ça ne changerait rien au fait que la fin du jeu est une vraie fin, qui conclut le chapitre de la vie de l’écrivain.

Alan Wake n’est pour moi pas qu’un simple jeu, ce n’est pas non plus expérience, ni un film, ou quoi que ce soit, c’est juste une entité à part. Je ne sais pas trop comment le décrire, mais il y a les jeux, et Alan Wake, l’un des meilleurs titres que je n’ai jamais vus.

Malgré son âge, le jeu reste magnifique, et l’un des plus grands thrillers jamais vus. Si vous ne l’avez pas encore fait, Halloween est peut-être la bonne occasion ?

FickTiff

FickTiff

Joueur depuis bien trop longtemps, amateur de fou rire et d'âneries en tout genre. Tweeteur fou. Stream de temps en à autres sur http://twitch.tv/netxstepfm.