Halloween arrive à grands pas, et à cette occasion je vous propose de découvrir ce qui fait peur !

La fameuse fête des Morts se rapproche à grands pas, et nous voici déjà au troisième jour de l’Halloween week. Après Silent Hill 3 et Le Projet Blair Witch, c’est Outlast qui à l’honneur de venir occuper le devant de la scène.

Il est très peu probable que vous ne connaissiez pas ce jeu indépendant ayant fait fureur l’espace de quelques mois, le temps de renflouer les poches de quelques vidéastes, et de voir débarquer un DLC tout aussi séduisant que le titre original. Sérieusement, le DLC vaut vraiment son prix, à l’heure où les jeux sont en kit, ça fait plaisir !

Dois-je réellement présenter le titre ? Oui ? Non ? Je vais le faire vite fait quand même ! Outlast nous met dans la peau de Miles Upshur, un journaliste ayant reçu des informations que quelque chose d’horrible était en train de se passer à l’asile de Mount Massive. N’écoutant que son courage, il décide donc d’aller visiter cet asile autrefois fermé afin de découvrir la vérité.

Dans Outlast, les monstres difformes sont au rendez-vous, comme les petits screamers qui vous surprendront. Je n’ai pas forcément eu peur à proprement parler devant ce jeu, mais il n’en reste pas moins une expérience stressante, et parfaite à réaliser seul, dans le noir.

Des salles remplies de choses horribles, des « monstres » à éviter à tout prix, et une ambiance lugubre sont ce qui fait d’Outlast ce qu’il est, l’un de ces jeux marquants, sur lequel nous retournons volontiers. Comme je l’ai dit juste avant, je n’ai pas forcément eu peur devant Outlast et son extension, mais il a ce petit quelque chose d’unique qui donne envie de continuer.

J’ai bien été surpris par différents passages, et donc sursauté, mais une fois que nous savons qu’ils sont là, nous sommes prêts à les affronter. S’appuyant sur un concept déjà connu, notamment vu sur Haunting Ground (un jeu que j’affectionne profondément, et qui aurait mérité sa place pour l’Halloween Week, mais — spoiler — ça ne sera pas le cas), et popularisé avec Amnesia, le protagoniste ne dispose d’aucune arme, si ce n’est un caméscope.

Seul, dans le noir, avec quelques piles, il adviendra alors de se cacher, de fuir, et d’espérer faire les choses bien, avec comme unique objectif de découvrir ce qu’il s’est réellement passé dans cet asile devenu une vision d’horreur. Cette ambiance lugubre vient renforcer l’idée de solitude, et c’est, finalement, ce qui fait le charme d’Outlast.

Vous l’aurez compris, Outlast est un jeu, bien que déjà très connu, qui mérite le détour pour tous ceux souhaitant enquêter, résoudre des énigmes, et ne pas taper sur les grands méchants monstres. Entre Silent Hill 3, Le Projet Blair Witch, et maintenant Outlast, vous commencez à avoir en main les petits ingrédients d’un week-end d’Halloween faisant travailler votre paniquomètre !

FickTiff

FickTiff

Joueur depuis bien trop longtemps, amateur de fou rire et d'âneries en tout genre. Tweeteur fou. Stream de temps en à autres sur http://twitch.tv/netxstepfm.